mai
26
2016

La crise burundaise a une connotation politique

Après les consultations d’Arusha, le parti RADEBU se dit satisfait de l’amélioration dans son organisation par rapport aux assises qui ont eu lieu à INTEBE-OUGANDA. Le Président du RADEBU, Jean de Dieu MUTABAZI, dit avoir constaté que le Médiateur a pu regroupe les gens de tous les horizons, de toutes les ethnies et toutes les couches sociale. Il déplore néanmoins que la Commission Nationale de Dialogue Inter Burundais n’était pas mis dans la place qu’il lui faudrait. Il n’est pas aussi d’accord sur les dépenses utilisées qu’il juge exorbitantes du fait que les assises sont organisées à l’extérieur du pays. « Le participant parti de Bujumbura coute autour de trois mille dollars » ; explicite-t-il. Il demande à ce propos que les séances suivantes soient tenues au Burundi.

Hon. MUTABAZI propose que dans les séances à venir soient impliqués uniquement les politiques. Quant aux confessions religieuses, sociétés civiles et groupes des media, pour le Président du RADEBU, sont à consulter et non à convier aux dialogues. Pour les groupes armés qui se sont déclarés engagés à combattre le Gouvernement en place, Hon. MUTABAZI estime que les forces de l’ordre sont à mesure de les neutraliser et qu’elles doivent lutter contre le terrorisme. Ils ne peuvent donc pas être invites sur la table des dialogues. « Ceux-là qui ont déjà assumé d’avoir participé dans les coups d’Etat. D’avoir participé dans des insurrections des mouvements armés. Ceux-là ils ont déjà choisi leur voie, ils ne sont pas intéressés par les dialogues. Ils ne devraient donc pas être invités parce qu’ils ont déjà choisi la voie des armes » ; martèle-t-il.

Suivez en intégralité l’entretien que le Président du parti RADEBU a accordé à infograndslacs.

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