sep
26
2015

Le silence imposé aux célèbres médias privés interprété différemment par la population

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Photo d'archives

Depuis le mois de mai 2015, lors du putsch manqué au Burundi, quatre grands médias privés sont réduits au silence. Accusés d'avoir participé indirectement dans la tentative de ce putsch, aucun espoir de rouvrir bientôt, selon le conseiller principal du président en exercice, Mr Willy Nyamitwe. Ces médias devront attendre la fin des enquêtes en cours avant de pouvoir rouvrir, dit-il.
Selon Willy Nyamitwe, dire que seulement quatre radios sont inactives parmi une vingtaine de radios actives au Burundi, ne veut pas dire que la liberté de presse est bafouée dans ce pays.
Mais là, la population voie différemment les enjeux du silence de ces médias, qui leur étaient préférés. Certains estiment que ce n'est que leur priver leur droit d'accès aux informations de leur propre pays. D'autres en déduisent que ce silence était vraiment nécessaire, pour un certain temps, afin de rétablir le calme dans le pays. Ceux-ci accusent ces médias d'être en quelque sorte à la base du déséquilibre actuel de la sécurité de leur pays.

Adeline Umutoni, Radio Isango Star

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00:03:35

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