
Faustin Ndikumana, président de PARCEM
Si la justice burundaise ne lève pas ses poursuites contre les autres associations de la société civile, Faustin Ndikumana, président de PARCEM (La Parole et Action pour le Réveil des Consciences et Changement des Mentalités), trouve que ces poursuites finiront par être levées par les négociations.
Rémy Harerimana, Télé Renaissance